E. Auparavant, en date du 2 avril 2013, X. s'était annoncée spontanément à la gendarmerie de Fribourg pour faire une déposition dont il ressort en bref que son mari aurait de nombreuses connaissances à la police et au ministère public neuchâtelois et qu'il aurait fait fonctionner ce réseau pour cacher et falsifier des preuves, « principalement des cylindres de serrures changés ».