De plus, il faut considérer que le recourant n'avait pas de mandataire professionnel pour cette procédure, de sorte qu'il ne pouvait de bonne foi – au vu de ses connaissances juridiques – déduire des courriers du Ministère public qu'une absence de réaction de sa part serait assimilée à un retrait de plainte et conduirait par conséquent à une ordonnance de classement. Rien n'indique qu'il ait fait part d'une intention de retrait lors de son téléphone au greffe du juge, ni qu'il ait été averti d'un possible classement à cette occasion. Le recours s'avère dès lors bien fondé. 5. Au vu de ce qui précède, le recours est admis et la décision annulée.