B. Après des investigations effectuées par la police, l'interlocuteur du plaignant a été identifié en la personne de B., domicilié à C. (JU). Entendu par la police jurassienne le 11 février 2011, B. a déclaré, en substance, qu'il avait bien eu un entretien téléphonique avec X., mais qu'à une seule reprise en septembre 2010, faisait suite à une plainte pénale pour viol de la part de A. – qui est d'ailleurs sa tante et non sa sœur – à l'encontre de ce dernier; qu'il avait bien utilisé des termes "mal polis" lors de cet appel mais conteste toute menace;