En substance, le Tribunal des mesures de contrainte s'est rallié à l'avis du Ministère public selon lequel les contradictions du prévenu lors de ses auditions successives, révélées par d'autres auditions de clients et fournisseurs de l'intéressé, permettaient de reconnaître l'existence d'un risque de collusion. Dans la mesure où l'interpellation des fournisseurs albanais qui livraient son cousin A. et lui-même à [...] NE était prévue et où il convenait d'éviter que X. puisse prendre contact avec ceux-ci, le maintien en détention provisoire était justifié.