Par ordonnance de refus de libération de la détention provisoire et de prolongation de la détention provisoire du 23 août 2012, le Tribunal des mesures de contrainte des Montagnes et du Val-de-Ruz a refusé d'ordonner la libération de la détention provisoire de X. et a ordonné la prolongation de cette détention jusqu'au 31 octobre 2012. En substance, le Tribunal des mesures de contrainte s'est rallié à l'avis du Ministère public selon lequel les contradictions du prévenu lors de ses auditions successives, révélées par d'autres auditions de clients et fournisseurs de l'intéressé, permettaient de reconnaître l'existence d'un risque de collusion.