S'agissant du risque de fuite, il souligne le fait qu'il est marié à une Suissesse et joue le rôle d'un père pour le fils de cette dernière. Le dépôt de son titre de séjour et/ou de son passeport suffirait à écarter ce risque. Quant à celui de réitération, il rappelle que la seule possibilité théorique de nouvelles infractions ne suffit pas et qu'il faut des indices concrets de mise en danger potentielle de la sécurité publique, totalement absents en l'espèce. Enfin, une durée de huit mois de détention avant jugement, l'audience étant appointée au 8 novembre 2012, lui apparaît comme disproportionnée à la gravité des préventions.