Aucune mesure de substitution n'était propre à limiter ces deux risques et la détention subie respectait pleinement le principe de proportionnalité, ce d'autant que le sursis accordé au prévenu, pour une peine de 12 mois de privation de liberté, le 30 janvier 2008, pourrait être révoqué. D. Par mémoire du 3 septembre 2012, X. recourt contre l'ordonnance précitée. Il conteste et les forts soupçons pesant sur lui, et les risques retenus pour justifier sa détention, laquelle lui apparaît disproportionnée.