Elle a donc procédé à l'interpellation du prévenu le 8 mars 2012. Le lendemain, le Tribunal des mesures de contrainte de Neuchâtel a ordonné la détention provisoire de X. pour une durée maximale de trois mois, en retenant l'existence d'un risque de fuite et également d'un risque de collusion. Le prévenu n'a pas recouru contre ce prononcé, pas plus qu'il ne l'a fait contre l'ordonnance du 7 juin 2012, prolongeant la détention provisoire jusqu'au vendredi 7 septembre 2012, vu la persistance des risques de fuite et de collusion. B.