Quant au fait que les parties ont convenu devant l'APEA le 30 août 2012 que le droit de visite du recourant sur la fille issue de sa relation avec la plaignante, née le 1er septembre 2011, s'exercerait, dans un premier temps, au point-rencontre, il est assez courant lorsque les parents ne s'entendent pas au sujet des relations personnelles concernant une enfant en bas âge. Il n'apparaît pas que l'issue de la procédure pénale puisse avoir une importance déterminante quant à l'évolution du droit de visite du recourant sur sa fille, laquelle dépendra plutôt de l'attitude du prénommé à l'égard de cette enfant.