Au sujet des infractions reprochées au préjudice de B., fils de son ex-concubine, le recourant a admis avoir donné à celui-ci occasionnellement des gifles, en réaction à l'absence de ligne de conduite éducative de la mère. Il a contesté avoir saisi l'enfant par le cou et l'avoir soulevé pour le déposer sur le canapé, tout en admettant l'avoir pris par les aisselles et, à une autre occasion, attrapé par le bras en posant une main sur son thorax et l'autre sur son épaule pour qu'il reste en place, après une bêtise qu'il avait faite.