C. Par ordonnance du 28 août 2012, le ministère public a rejeté la requête d’assistance judiciaire en retenant en substance que les faits reprochés au prévenu n’étaient pas d’une gravité suffisante pour qu’une peine de plus de quatre mois soit envisagée, seule une peine assortie du sursis pouvant au surplus sanctionner les infractions les plus graves puisque l’intéressé avait un casier judiciaire vierge ; que le cas ne présentait aucune difficulté ni en fait, ni en droit ; que les infractions visées n’avaient pas trait à la fille du prévenu au sujet de laquelle une décision semblait devoir être prise prochainement par l’APEA ;