tout en relevant qu’il apparaissait d’ores et déjà que cette affaire ne revêtait pas une gravité ou des difficultés suffisantes pour permettre d’envisager une défense d’office. Le mandataire du prévenu a répondu que, son client n’ayant aucune connaissance juridique et étant totalement désemparé suite à la plainte pénale déposée à son encontre, qui pourrait avoir des conséquences très importantes pour lui quant à son droit de visite à l’égard de C., née le 1er septembre 2011 de sa relation avec la plaignante, il se justifiait, au vu de la jurisprudence du Tribunal fédéral de lui accorder l’assistance judiciaire gratuite.