X. a été entendu par la police le 3 août 2012 en qualité de prévenu ; il n’a alors pas souhaité faire appel à un avocat B. Le 20 août 2012, le mandataire consulté par le prévenu a sollicité que son client soit mis au bénéfice de l’assistance judiciaire gratuite en exposant, attestation à l’appui, que celui-ci dépendait des services sociaux et que, la plaignante étant assistée d’un avocat, le principe de l’égalité des armes commandait qu’il le soit également. Le procureur en charge du dossier a demandé au prévenu de remplir le formulaire usuel de requête d’assistance judiciaire et de l’accompagner des pièces justificatives idoines