La décision attaquée indemnisait toute l'activité déployée en 2011, avec une réduction non remise en cause dans le recours. Elle va assez clairement au-delà du montant couvrant l'activité de 2012, postérieure au retrait de plainte (soit environ fr. 1000.-) et correspond, globalement, au quart des frais de défense assumés par le prévenu. Compte tenu de l'ensemble des circonstances, une telle indemnisation apparaît équitable, de sorte que le recours doit être rejeté, aux frais de son auteur et sans allocation de dépens. Par ces motifs, l'Autorité de recours en matière pénale 1. Rejette le recours. 2. Met les frais de recours, arrêtés à 500 francs, à charge du recourant. 3.