Tout en reconnaissant le caractère dangereux d'une telle intervention, rendue encore plus difficile par la présence du chien de la personne interpellée, la Cour a estimé que, dans les circonstances ressortant du dossier et au moment où les coups de poing ont été assénés, ils excédaient les limites d'un usage proportionné de la force. L'infraction à l'article 123 CP a donc été retenue, la cause étant renvoyée en première instance pour fixation de la peine.