En outre, au vu de l'urgence, de la densité et de la complexité du cas, la préoccupation initiale de la recourante n'était pas de déposer une requête de nomination d'office mais de défendre les intérêts de sa mandante comme elle doit s'y obliger, raison pour laquelle sa requête n'a été adressée que le 5 avril 2012. Dès lors, la recourante conclut à l'annulation de la décision attaquée, puis principalement à sa nomination en qualité de défenseur d'office à partir du 23 mars 2012; subsidiairement à sa nomination en qualité de défenseur d'office du 5 avril 2012 au 12 juin 2012, l'indemnité à laquelle elle a droit étant fixée dans les deux cas;