enfin, le troisième client du couple connaît le recourant et il l'a vu une fois aider T. "à porter une télé" (ce qui accrédite l'existence de liens amicaux dépassant le commerce de stupéfiants) mais il n'a eu aucune relation avec X. dans le cadre du trafic. Sur cette très maigre base, on ne saurait dire que le recourant ait une connaissance suffisante de la clientèle du couple T. et L. et des ventes réalisées pour pouvoir déjouer, sans d'ailleurs que l'on voie très bien de quelle manière, les actes d'instruction en cours.