En outre, un risque de réitération doit être retenu, vu les consommations de stupéfiants auxquelles le prévenu s'est livré alors même qu'il faisait l'objet de prises d'urine régulières, sans qu'aucune mesure de substitution ne soit propre à pallier les risques précités. La juge ajoutait : "Il serait toutefois souhaitable que la détention provisoire, sur la base du dossier actuel, ne se prolonge pas trop et que les confrontations envisagées soient organisées rapidement", tout en observant que le terme du 5 septembre 2012 respectait le principe de proportionnalité, vu la peine à laquelle s'expose le prévenu.