Par ordonnance rendue et expédiée le 12 juillet 2012, la juge des mesures de contrainte a refusé d'ordonner la libération de X., en considérant que les acquisitions d'héroïne effectuées grâce aux transports accomplis par le prévenu portaient à l'évidence sur des quantités importantes; qu'un risque de collusion subsiste, dès lors que des clients du couple T. et L. doivent encore être entendus, notamment pour déterminer le degré d'implication exacte de X., et que des confrontations avec les prévenus T. et L. restent nécessaires pour éclaircir le degré d'implication du prévenu dans le trafic.