On ne connaît pas le détail des actes d'enquête menés contre T. et L. En effet, lorsque le mandataire de X. a requis que ces actes soient versés au dossier, la procureure lui a répondu, le 15 juin 2012, qu'il s'agissait de procédures pénales séparées et que X. n'avait donc pas le droit d'accéder aux actes d'une procédure à laquelle il n'est pas partie. Elle ajoutait : " cette pratique d'ouvrir des procédures séparées contre différents prévenus impliqués à des degrés différents dans un trafic de stupéfiants a été avalisée par l'Autorité de recours en matière pénale dans un arrêt du 10 avril 2012".