L'ordonnance de détention provisoire expédiée le même jour retient l'existence de forts soupçons d'activités délictueuses de l'intéressé, ainsi qu'un risque de collusion, vu la nécessité de confrontation afin de déterminer l'implication exacte du prévenu, et un risque de réitération, dès lors que celui-ci a déjà été condamné pour des affaires de stupéfiants. Aucune mesure de substitution ne paraissait propre à pallier les risques retenus. Remise en mains propres du prévenu et de son mandataire le 5 juin 2012, l'ordonnance précitée n'a pas fait l'objet d'un recours. C. Par la suite, X. a été entendu par la police judiciaire, le 28 juin 2012.