planifiée le soir du crime mais encore une présentation des faits qui soit favorable à celui qui les narre. Finalement, R., voisine des époux B. et X., a décrit un trouble certain du prévenu lorsqu'il est venu la chercher autour de 21h00, entrant chez elle sans sonner, puis expliquant avoir été cambriolé, avant d'adopter une attitude passive qui a surpris son interlocutrice (voir par exemple: "X. continuait de me suivre et d'être planté à côté de moi, sans rien dire, sans rien faire. Cette attitude m'a un peu surprise. J'aurais attendu qu'il me raconte un peu ce qu'il s'était passé mais je dois admettre ne pas lui avoir posé de questions").