Le prévenu a cependant indiqué qu'au moment où il a pris la victime au cou, elle était déjà morte, avant de la secouer par l'avant-bras et de préciser une nouvelle fois qu'elle était déjà morte. L'interprétation de ce geste, s'il n'est pas anodin et peut troubler, ne permet pas encore de déduire, au contraire de ce que fait le Ministère public dans la décision querellée, que "[c]e moment de la reconstitution pendant lequel X. a été au mieux replacé dans ce qu'il avait vécu a assurément permis de dévoiler ce qu'il s'était véritablement passé entre X. et son épouse".