Hormis les obstacles psychiques, il existait des entraves physiques sur lesquelles le procureur ne s'attarde pas et qui, au-delà de la seule force résiduelle dans les mains, sont peu compatibles avec une agression physique, par un homme âgé et largement diminué, d'une femme beaucoup plus jeune et en bonne santé, sans traces de lutte dans l'appartement (pas de signe de déchirement des vêtements, pas de traces de lutte). Le procureur n'explique du reste pas pourquoi il se réfère au seul dernier avis du Dr G., qui se limitait à constater qu'il n'y avait pas "d'impossibilités certaines et objectives" que X. ait étranglé son épouse mais qui retenait également que sur le plan psychique, un crime