Si les résultats obtenus sont tout à fait compatibles avec l'hypothèse 2, ils sont tout aussi explicables par les contacts légitimes entretenus par X. et la victime avant et après les faits". Dans ce contexte, l'avis du Ministère public - se fondant sur le dernier avis du Dr G. qui relevait que des réactions de panique avec attitude hétéro-agressive étaient connues dans la démence même si ces réactions sont très rares et imprévisibles et qui retenait concrètement que X. conservait une force résiduelle suffisante dans ses mains pour faire le mouvement d'étranglement qui a coûté la vie à B., mais en occultant les avis précédemment émis par le Dr D. et par le même Dr G. qui précisait qu'"[u]n