La police retient toutefois dans son rapport technique et scientifique du 21 novembre 2011 que S. pouvait être un "mauvais donneur" d'ADN. Par ailleurs, ce rapport, devant trancher entre trois hypothèses, à savoir la première selon laquelle S. serait l'auteur de l'homicide, la deuxième selon laquelle X. en serait l'auteur et la troisième selon laquelle un tiers inconnu le serait, est parvenu à la conclusion "que les résultats techniques et scientifiques obtenus dans ce dossier ne sont pas significatifs pour soutenir une des hypothèses explicatives au détriment des autres.