Or cela revient en l'espèce à juger si les éléments retenus, dont le procureur déduit que X. aurait tué son épouse en l'étranglant, sont suffisamment convaincants pour ne pas laisser subsister à cet égard un doute raisonnable qui aurait conduit un juge de siège à prononcer l'acquittement de X., dans l'hypothèse où il aurait été pleinement ou partiellement responsable du point de vue pénal. b) La maxime in dubio pro reo, tirée du principe de la présomption d’innocence, concerne d’une part la répartition du fardeau de la preuve et d’autre part la constatation des faits et l’appréciation des preuves. Dans son premier sens, la maxime in dubio