Cette maladie empêche la personne de rapporter de manière fiable ce dont elle pourrait encore se souvenir. Appelé dans un autre rapport à se prononcer sur la responsabilité pénale de X., le Dr G. retient le 14 mai 2012 que l'expertisé souffre d'une démence de la maladie d'Alzheimer à début tardif, actuellement dans un stade modérément grave (stade 6d) et vraisemblablement lors des faits à un stade 6b/c. Le prévenu, comme tout malade Alzheimer dans un stade 6, était alors totalement incapable d'apprécier le caractère illicite de ses actes et de se déterminer d'après cette appréciation.