Sur la base de leurs déclarations respectives, l'instruction a été étendue à X., à qui il était désormais reproché d'avoir tué, le […] 2011 à [...], B. en l'étranglant, alors que parallèlement, l'absence, sur les lieux du crime, d'ADN, d'empreintes digitales et de traces de pas probantes de S., justifiait la mise en liberté de celui-ci. I. Le 13 juin 2012, le procureur en charge de l'affaire a informé les parties qu'avant qu'il ne procède à la clôture de l'instruction, elles pouvaient requérir d'éventuelles preuves complémentaires jusqu'au 22 juin 2012.