H. Suite aux résultats des recherches de traces par la police neuchâteloise, le procureur a auditionné, le 24 novembre 2011, X. d'une part et S. d'autre part. Sur la base de leurs déclarations respectives, l'instruction a été étendue à X., à qui il était désormais reproché d'avoir tué, le […] 2011 à [...], B. en l'étranglant, alors que parallèlement, l'absence, sur les lieux du crime, d'ADN, d'empreintes digitales et de traces de pas probantes de S., justifiait la mise en liberté de celui-ci.