Le 21 novembre 2011, la Police neuchâteloise a établi un rapport technique et scientifique, sur la base des traces de semelles, des traces papillaires, des traces biologiques ainsi que des autres traces qui ont été mises en évidence et exploitées par le Service forensique. Dans les conclusions de ce rapport, on lit ce qui suit : "Aucune des traces de semelles, aucune des traces papillaires et aucune des traces biologiques relevées dans l'appartement des époux B. et X. ou sur le corps de la victime n'a pu être attribuée au prévenu S. Parallèlement, aucune des traces pertinentes relevées dans l'appartement ou sur le corps de la victime n'a pu être attribuée à quelqu'un d'autre que B. et X.