L'expert a jugé qu'en dehors d'une prise en charge dans un home, un traitement ambulatoire ou des mesures au sens des articles 56 et 56a CP n'étaient pas opportuns. G. Le 15 juin, le 8 juillet puis le 18 août 2011, le Centre universitaire romand de médecine légale a communiqué le résultat des analyses ADN des prélèvements effectués notamment sous les ongles de X., de S. et de la victime, sur le cou, la nuque et le collier de celle-ci, ainsi que sur différents objets (téléphone portable, sac à main, etc.) ou parties de l'appartement (poignées de porte par exemple).