Dans son rapport du 14 mai 2012, le Dr G. a relevé qu'il n'existait pas d'impossibilité certaine et objective que X. ait étranglé son épouse, la force résiduelle de ses mains étant, sur le plan physique, suffisante pour un tel geste. Sur le plan psychique, l'expert pouvait exclure un crime planifié et prémédité vu les graves troubles exécutifs (capacités de planification, programmation et organisation) dont souffre toute personne démentifiée dès le début de sa maladie. En revanche, des réactions de panique avec attitude hétéro-agressive sont connues dans la démence même si ces réactions sont très rares et imprévisibles.