voire une impossibilité à saisir toute la gravité de son acte et à en tirer un enseignement. Le 12 décembre 2011, le Dr C. a rendu un complément d'expertise concernant S. dont le but était de vérifier "s'il est possible que les aveux de S. aient été induits par les questions qui lui étaient posées, respectivement s'il est possible que compte tenu de sa fragilité psychique, S. ait voulu "faire plaisir" à ses interlocuteurs en s'accusant de l'homicide de B., le doute devant être levé à ce sujet". Après un exposé des connaissances théoriques sur la suggestibilité des individus, l'expert a évalué les interrogatoires et entretiens qui ont eu lieu entre S. et les autorités.