, avait démontré saisir pleinement les enjeux en faits et en droit de la cause puisqu'elle s'exprimait ainsi : "Je dois bien admettre ne pas avoir pris les précautions nécessaires. Je dois cependant préciser que j'ignorais que ces gens-là s'adonnaient à des activités illégales". S'agissant finalement de l'égalité des armes, cette question s'apprécie en fonction d'une éventuelle adverse partie à la procédure sans toutefois qu'il s'agisse d'un critère absolu, ce que la Cour de céans a encore rappelé récemment (voir arrêt du 20 janvier 2012, ARMP.2011.117).