Elle fait en substance valoir que l'étude de l'ordonnance pénale et de la décision de non-entrée en matière, du fait de ses incohérences, oblige tout lecteur "à une véritable exégèse pour tenter de comprendre le sens qu'a voulu lui donner le Ministère public". Les infractions qui ont finalement été retenues, soit les articles 305 bis CP et 116 LEtr présentent des difficultés certaines et le principe de l'égalité des armes commande ici que la prévenue dispose d'un mandataire d'office, ce d'autant que l'opposition qu'elle a faite à l'ordonnance pénale permet au ministère public de reconsidérer l'ensemble du dossier, sans être soumis au principe de l'interdiction de la reformatio in pejus. D.