préalablement de leur statut légal en Suisse. En revanche, le Ministère public a écarté la participation, sous la forme de complicité, à un trafic de stupéfiants, quand bien même il a émis de sérieux doutes sur la connaissance par la prévenue de l'existence d'un trafic dans son appartement. X. a fait opposition à cette ordonnance pénale. Elle a alors été convoquée par le Ministère public à une audience le 26 juin 2012 et a dans ce cadre consulté Me B. Celle-ci a sollicité le 14 juin 2012 du procureur qu'il la désigne en qualité d'avocate d'office de la prévenue, avec effet rétroactif au 7 juin 2012. B.