1er CP). La révocation du sursis implique donc que la situation se soit aggravée, sous l'angle du risque de récidive, et une telle péjoration ne peut tenir à la seule inexploitation d'une assistance qui n'existait pas encore au moment du jugement. Si la soustraction à l'assistance de probation se conjugue avec de nouveaux délits, ou du moins avec des fréquentations ou un comportement inquiétants, elle fournit certes une indication importante, voire décisive en faveur de la révocation du sursis. Toutefois, de telles circonstances ne sont pas relevées en l'espèce.