Compte tenu des trois entretiens manqués à la suite, en février et mars 2012, il est indéniable que le recourant ne s'est que très imparfaitement soumis à l'assistance de probation, dans cette période. Il faut toutefois noter qu'en 2011, il se présentait "de manière relativement régulière aux entretiens fixés" et que, dans l'intervalle, il a subi la peine de 60 jours de privation de liberté infligée le 24 février 2011. Faute d'audition de l'intéressé par le service de probation ou par le juge, on ignore si l'exécution de peine a eu une quelconque influence négative sur son respect ultérieur des règles de probation.