le 26 juin 2012, un recours contre l'ordonnance précitée. Après un rappel des faits susmentionnés, il fait valoir que le premier juge n'a pas retenu les manquements aux efforts de formation et de recherches d'emploi signalés par le service de probation mais qu'il retient néanmoins un risque sérieux de récidive, en violation de l'article 95 al. 5 CP et du principe de proportionnalité. L'insoumission aux règles de conduite ne constitue qu'un indice du risque de récidive, insuffisant en l'espèce, ce d'autant que l'ordonnance ne précise pas pour quel motif particulier cette circonstance serait à elle seule suffisante.