Le manque de collaboration de X. et sa violation des règles de conduite imposaient "qu'un pronostic négatif soit posé", quant à l'effet attendu de l'assistance de probation. Enfin, le juge excluait l'efficacité de toute mesure moins incisive que la révocation du sursis, la prolongation du délai d'épreuve ne présentant pas d'utilité alors qu'il était lui-même loin d'être échu. G. X. interjette, le 26 juin 2012, un recours contre l'ordonnance précitée.