Il estimait disproportionné et inapproprié de révoquer son sursis, une éventuelle prolongation de deux ans du délai d'épreuve constituant une mesure suffisante. F. Par ordonnance du 12 juin 2012, le président du Tribunal criminel a révoqué le sursis accordé le 31 mars 2010 et ordonné l'exécution de la peine privative de liberté de 18 mois moins 78 jours de détention préventive alors prononcée. Après un rappel de la jurisprudence relative à l'article 95 al. 5 CP, il retenait que X. s'était soustrait à l'assistance de probation, en ne se présentant pas à plusieurs entretiens, et qu'il n'avait pas respecté les règles de conduite relatives à une activité ou une formation professionnelle.