Le tribunal relevait notamment que, selon le service de probation, X. ne démontrait pas de recherches très actives de travail. La gravité de la faute commise et la fragilité de la situation personnelle du prévenu n'autorisant pas un pronostic défavorable, le sursis lui était néanmoins accordé, mais avec assistance de probation conditionnant son maintien et rappel du risque de révocation, conformément à l'article 44 al.3 CP. C. Le service de probation ayant suggéré, le 16 juin 2010, que le dispositif du jugement soit complété par plusieurs règles de conduite (intégrer un programme d'insertion socioprofessionnelle, rechercher un emploi sérieusement ou entreprendre des démarches de formation;