En l’espèce, les mesures de substitution ordonnées le 1er février 2012 l’ont été suite à un accord du prévenu à la proposition du Ministère public qui entendait pallier, par ces règles de conduite, un risque de récidive qu’il estimait présent, sans toutefois le développer. Le Tribunal des mesures de contrainte ne s’est alors pas non plus expressément prononcé sur l’existence de ce risque (l'ayant laissé ouvert dans sa décision du 4.11.2011) et il ne ressort pas de la décision querellée qu’un examen a eu lieu dans le cadre de la décision du 21 juin 2012. Or une mesure aussi contraignante que la mise en détention provisoire