E. Par ordonnance du 21 juin 2012, le Tribunal des mesures de contrainte a ordonné la détention provisoire de X. pour une durée maximale d’un mois, dès le moment de son arrestation, a ordonné à tous les agents de la force publique d’arrêter et de conduire le prénommé à la prison de [...], a chargé le Service pénitentiaire, agissant par la direction de la prison de [...], de placer le prénommé dans un établissement pénitentiaire approprié et a informé le prévenu qu’il pouvait en tout temps présenter une demande de mise en liberté. Rappelant les règles de conduite fixées dans l’ordonnance du 1er février 2012, la première juge a constaté que le prévenu n’avait plus effectué les prises d’urine