Le Tribunal des mesures de contrainte a alors, par courrier ordinaire du 18 juin 2012, convoqué X. à une audience fixée le 21 juin 2012, précisant que la présence du prévenu était obligatoire et qu’une décision serait prise même en son absence. Un mandat d’amener a été délivré à l’encontre de l’intéressé le même jour. Une interpellation n’a cependant pas été possible.