Le 18 janvier 2012, le Ministère public a refusé la libération de la détention provisoire et pris position à l’attention du tribunal des mesures de contrainte, se fondant, pour justifier le maintien de la détention provisoire, sur le risque de collusion. Il précisait que le risque de récidive – non examiné spécifiquement - pourrait « peut-être être contenu par d’éventuelles mesures de substitution, dès le moment où le risque de collusion serait écarté ». Le 25 janvier 2012, le prévenu a retiré la demande de mise en liberté provisoire qu’il avait déposée le 12 janvier 2012.