La recourante invoque la violation du droit, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation (art. 393 al. 2 let. a CPP) et la constatation incomplète ou erronée des faits (art. 393 al. 2 let. b CPP). Elle fait tout d'abord valoir que la décision, dépourvue de toute motivation, viole le droit d'être entendu. Elle se prévaut ensuite de l'article 433 al. 1 CPP, selon lequel la partie plaignante peut demander au prévenu une juste indemnité pour les dépenses obligatoires occasionnées par la procédure, au cas où elle obtient gain de cause ou si le prévenu est astreint aux frais conformément à l'article 426 al.