- Quant à la difficulté juridique de la cause, elle doit s'apprécier de façon objective. En l'espèce, la nécessité de confronter le texte légal à des principes de rang supérieur implique une difficulté clairement sous-estimée dans la décision attaquée et l'annulation de l'ordonnance du 26 avril 2012 consacre cette erreur d'appréciation. Sur le fond, la question d'un éventuel maximum de peine susceptible d'être infligée au prévenu, en application de l'article 115 LEtr.