Il observe que les démarches du ministère public en vue de notification de l'ordonnance pénale du 15 décembre 2011 (envoi au centre de [...], puis appel téléphonique) démontrent qu'il ne considérait pas lui-même l'article 88 al.4 CPP comme applicable. Il ajoute toutefois n'avoir pas compris le sens de la communication faite le 4 janvier 2012, croyant qu'on lui annonçait une nouvelle procédure et une future convocation.